Avant hier, un débat à eu lieu entre des geeks et des politiques. Au départ, le débat était censé parlé de l’utilisation de Twitter par les hommes politiques. Chose faite pendant près de trente-cinq minutes, mais le débat tourne mal ensuite quand il s’agit de parler de LOOPSI (invité surprise du débat).
Parce qu’il fallait bien trouver quelque chose de drôle à HADOPI, voici le logo de la haute autorité :
Je ne penses pas trop me tromper en remarquant que l’on y voit nettement une tête de clown avec son gros nez rouge. Alors bien sur, il me vient de suite l’idée que l’argent du contribuable aura servi à rémunérer des designers qui doivent encore bien rire.
Un site australien ouvert pour protester contre la censure exercée par le gouvernement sur Internet a été fermé en seulement trois heures par l’autorité chargée de la gestion des noms de domaine. Il utilisait le nom du ministre australien chargé des télécommunications.
Il n’y aura pas de décrets d’application de la loi HADOPI avant un bon moment, et elle avait prévenu : « la CNIL devra être saisie pour avis du décret d’application relatif aux modalités de mise en uvre par l’HADOPI des traitements de données personnelles des internautes faisant l’objet de mesures de suspension ».
La CNIL vient en effet de refuser de donner son avis sur un décret faute d’avoir recu le décret sur les sanctions des « HADOPés ». Pas d’avis, pas de décret.
La suite est reportée au moins aux régionales, ou il serait raisonnable de se rappeler qui a soutenu Hadopi, une industrie mourrante et s’est moqué des artistes (enfin les vrais..).
L’année 2009 aura été une très grande année concernant les décisions prises ou à prendre pour tenter de « réguler » Internet. Après le succès Hadopi, que tous les états soucieux de surveiller le vilain internaute nous envient, la Loopsi maintes fois repoussé mais que notre gouvernement réussira bien a passé. Voyons les prochaines idées qui pourraient intéresser nos couteux hommes politiques.



